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Sacré week-end !
Samedi 7h, 1er défi : faire tenir dans "la kangoo" de Dubosc les 5 occupants, 1 vélo, 2 tentes, 4 duvets, 1 poussettes, 3 sacs, ... Malgré la pression, j'assure et passe la 5e direction Dijon.
Le lac Kir nous accueille donc sous un soleil radieux décidé à couler les foulées aériennes au sol malgré un petit vent bienvenue.
Au programme de ce samedi, un petit sprint de derrière les fagots. Sprint parce qu'il va vite ... mais réservé aux costauds.
On y retrouvera mon grand frère qui se spécialise dans le non-entraînement et étant trop agés pour s'aligner sur le "Avenir" traîne ses vieux os d'Ironman sur sprint. Mais c'est tout de même bien là qu'est le plaisir. Et dans la catégorie "Cador", un très impressionnant Yogui que j'ai eu le plaisir de croiser.
Petit interlude à la plage avec d'attaquer le match contre le Brésil que nous suivrons au son des brouhahas ambiants (largement suffisant pour se faire un idée du sort du match). Brouhahas constants puis croissants qui se termineront vers 3h du mat' ... Vive le Camping.
Dimanche matin : Jour J. Frais et dispo.
C'est avec 3h d'entraînement que je me lance à l'assaut des 2700m de natation. 48', ça me va.
Je saute sur mon destrier magique qui fait pour cette belle occasion un drôle de bruit : je suis en train de perdre un porte bidon ... ah, non, je ne suis pas en train, je le perds ... 1 bidon, 2 visses et 1 porte-bidon en carbone (m'en parlez pas ...). Du coup, il me reste mon cocktail favori : 500ml de boisson énergétique et quelques barres.
Résultat immédiat : nausée + vertige à partir du 30ekm, une petite galette au 60e (le casque de vélo n'est pas intégral, heureusement).
Je pose le vélo, je mets les chaussures et je vais me faire une sieste à l'ombre près de ma femme et de la fille.
Entre mon abandon vers 14h et le dîner vers 21h, je n'ai rien pu avaler.
Jamais 2 sans 3. 3e année d'abandons. Là, je passe à autre chose. Quand le triathlon ne devient plus qu'une vague nausée qui dans les meilleurs cas se finit la tête entre les genoux et dans les plus mauvais sous la tente, il faut penser à encourager les copains !!!
J-7 avant le redoutable moyenne distance de Dijon !!!
Une de mes grosses dates de l'année et un événement qui me tient à coeur ... et en grand professionnel : premier triathlon.
Une dernière semaine d'entraînement sérieux (enfin) avec un goût d'inachevé.
lundi : 1h10 de course à pieds avec fartlek au seuil
mardi : 1h de natation ... ma 2e séance depuis le 15 août 2005 !
mercredi : 1h10 de course à pieds.
jeudi : 1h de HT
vendredi : 45' de natation
samedi : 2h30 de vélo soutenues enchaînées avec 40' de footing.
dimanche : 4h de vélo sous la couette à regarder la pluie tomber pour éviter d'aggraver ma traditionnelle crève de S-1 à laquelle il va falloir que je m'habitue.
Bilan avant cette première échéance au goût de LD :
_ un volume d'entraînement inexistant en natation ... mais des sensations quelconques suffisantes a priori. Je tâcherai de faire un peu mieux pour Embrun.
_ un volume d'entraînement très faible à vélo, un peu dur de dépasser les 100km, mais de bonnes sensations en côtes et un coup de pédale relativement dynamique.
_ après le travail effectué cet hiver, une bonne forme en course-à-pieds, même s'il y a eu pas mal de perte.
=> au final, il va falloir être prudent et jouer de l'expérience pour espérer faire une belle course dimanche. C'est pas impossible mais bon ...
Objectif de la semaine : maîtriser l'alimentation et tester la théorie du gavage de glucides sur J-4, -3 et -2.
D'ailleurs, je viens de me rendre compte que dans un tic-tac, il y a 96% de glucides, soit nettement plus que dans des pâtes.
"Si je bois dans un bar trois petits verres de trop,
Qu'éclate une bagarre, les gens crient aussitôt :
"C'est ce rocker, c'est ce roller."
Si l'on ne vit pas comme eux, les bourgeois deviennent hargneux.
Si je traverse la rue en négligeant le bras du flic près du feu,
Les gens disent de moi :
"C'est un rocker, c'est un roller.
Il n'a aucun respect pour les gardiens de la paix."
Si je mange en gourmet dans un dîner de choix,
Qu'importe ma tenue, les gens diront de moi :
"C'est un rocker, c'est un roller.
L'estomac d'un roller se limite aux cheeseburger."
Les faux intellectuels, journalistes étroits,
S'emparent de ma musique pour écrire sur moi :
"C'est un rocker, c'est un roller
Dans le contexte actuel de l'évolution sexuelle."
Comm's