Les dents du fond qui baignent ...

Publié le par Jean Siri

Sacré week-end !

Samedi 7h, 1er défi : faire tenir dans "la kangoo" de Dubosc les 5 occupants, 1 vélo, 2 tentes, 4 duvets, 1 poussettes, 3 sacs, ... Malgré la pression, j'assure et passe la 5e direction Dijon.

Le lac Kir nous accueille donc sous un soleil radieux décidé à couler les foulées aériennes au sol malgré un petit vent bienvenue.

Au programme de ce samedi, un petit sprint de derrière les fagots. Sprint parce qu'il va vite ... mais réservé aux costauds.

On y retrouvera mon grand frère qui se spécialise dans le non-entraînement et étant trop agés pour s'aligner sur le "Avenir" traîne ses vieux os d'Ironman sur sprint. Mais c'est tout de même bien là qu'est le plaisir. Et dans la catégorie "Cador", un très impressionnant Yogui que j'ai eu le plaisir de croiser.

Petit interlude à la plage avec d'attaquer le match contre le Brésil que nous suivrons au son des brouhahas ambiants (largement suffisant pour se faire un idée du sort du match). Brouhahas constants puis croissants qui se termineront vers 3h du mat' ... Vive le Camping.

Dimanche matin : Jour J. Frais et dispo.

C'est avec 3h d'entraînement que je me lance à l'assaut des 2700m de natation. 48', ça me va.

Je saute sur mon destrier magique qui fait pour cette belle occasion un drôle de bruit : je suis en train de perdre un porte bidon ... ah, non, je ne suis pas en train, je le perds ... 1 bidon, 2 visses et 1 porte-bidon en carbone (m'en parlez pas ...). Du coup, il me reste mon cocktail favori : 500ml de boisson énergétique et quelques barres.

Résultat immédiat : nausée + vertige à partir du 30ekm, une petite galette au 60e (le casque de vélo n'est pas intégral, heureusement).

Je pose le vélo, je mets les chaussures et je vais me faire une sieste à l'ombre près de ma femme et de la fille.

Entre mon abandon vers 14h et le dîner vers 21h, je n'ai rien pu avaler.

 

 

 

Jamais 2 sans 3. 3e année d'abandons. Là, je passe à autre chose. Quand le triathlon ne devient plus qu'une vague nausée qui dans les meilleurs cas se finit la tête entre les genoux et dans les plus mauvais sous la tente, il faut penser à encourager les copains !!!

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Publié dans Rear Flat

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D
Cet abandon n'est qu'un fâcheux contretemps ! Beaucoup aimeraient nager 2800 m en 48 minutes ...moi le premier ( oups !!!) . Pour le vélo , ce n'est qu'un problème technique qui a engendré tous vos malheurs : "dévissage  du porte-bidon = déshydratation =  fait chier j'abandonne ! " .<br /> Vos jambes ne peuvent être mises en cause . <br /> En résumé : ne lâchez pas le morceau ! <br /> P.s. : allez !!! allez !!!! <br />  
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F
Si le moral n'est pas au rendez-vous, le physique n'y sera certainement pas non plus alors, prends-toi en main, c'est ton destin !
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D
pareil que le tique lache rien  (o;
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C
 Anything is Impossible...
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B
M'enfin ! y va pas se laisser allé comme ça ! il va se reprendre, remettre son porte bidon et c'est reparti. Allé J.S !   (o;
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